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Faut-il rebiopsier ? Implications diagnostiques et cliniques des anomalies segmentaires détectées par PGT-A
ABRAMOV R., MADJUNKOV, LIBRACH C., MADJUNKOVA S. — CReATe Fertility Centre Reproductive genetics Toronto Canada
Ce qu'il faut retenir
Rebiopsier un blastocyste porteur d'une anomalie segmentaire le reclasse souvent en mosaïque, ce qui élargit le nombre d'embryons transférables.
En clair. Un embryon écarté après un premier test génétique n'est pas forcément anormal : une seconde biopsie le remet parfois dans la catégorie des embryons transférables.
De quoi il s'agit
Un embryon classé anormal sur un fragment de chromosome l'est-il vraiment ? Les auteurs ont rebiopsié ces blastocystes dans un centre canadien, sur une série où l'anomalie segmentaire concernait 3,7 % des 55 894 embryons testés. Sa fréquence augmente avec le jour de biopsie, de 2,3 % à J5 à 5,4 % à J7, ce qui suggère une part d'artefact. La seconde biopsie reclasse souvent l'embryon et le rend transférable.
Où trouver le détail
Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.
Accéder au document source
Résumé n° O-033 du livret officiel du congrès (42e réunion annuelle de l'ESHRE, Londres, 5-8 juillet 2026). Le livret complet est en accès libre : Human Reproduction, vol. 41, suppl. 1, 2026 (PDF, 700 pages environ). Le texte intégral est en anglais et reste la propriété de l'ESHRE et de ses auteurs.
Analyse revue et mise à jour le 2 octobre 2026 par la rédaction des JTA. Comment ces pages sont faites.