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Stimulation en phase folliculaire ou lutéale : essai pilote croisé randomisé
TOURNAYE H., BLOCKEEL C. — UZ Brussel Brussels IVF Brussels Belgium
Ce qu'il faut retenir
Le rendement ovocytaire est comparable, mais la stimulation en phase folliculaire demande moins de visites de monitorage et moins de gonadotrophines.
En clair. Stimuler les ovaires en première ou en seconde partie de cycle donne autant d'ovocytes, mais la première option demande moins de visites et moins de médicaments.
De quoi il s'agit
Une stimulation peut-elle démarrer en deuxième partie de cycle aussi bien qu’en première ? Les auteurs ont mené un essai croisé randomisé chez 66 donneuses d'ovocytes, chacune servant ainsi de témoin à elle-même. Le nombre d'ovocytes recueillis est comparable, mais la stimulation en phase folliculaire demande moins de visites de monitorage et moins de gonadotrophines.
Où trouver le détail
Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.
Accéder au document source
Résumé n° P-831 du livret officiel du congrès (42e réunion annuelle de l'ESHRE, Londres, 5-8 juillet 2026). Le livret complet est en accès libre : Human Reproduction, vol. 41, suppl. 1, 2026 (PDF, 700 pages environ). Le texte intégral est en anglais et reste la propriété de l'ESHRE et de ses auteurs.
Analyse revue et mise à jour le 2 octobre 2026 par la rédaction des JTA. Comment ces pages sont faites.