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Limites de la détection de la maladie résiduelle dans le tissu ovarien des patientes leucémiques
WOLFROMM A., van DEN STEEN G., de LANDTSHEER-PLETSA N., DEWISPELAERE L. — Haematology Bruxelles Belgium
Ce qu'il faut retenir
La recherche de maladie résiduelle reste peu fiable dans le tissu ovarien, dont les caractéristiques diffèrent trop du sang et de la moelle.
En clair. Avant de regreffer du tissu ovarien à une patiente qui a eu une leucémie, on ne sait pas encore détecter de façon fiable d'éventuelles cellules cancéreuses résiduelles.
De quoi il s'agit
Avant de regreffer du tissu ovarien à une femme guérie d'une leucémie, comment s'assurer qu’il ne contient pas de cellules malades ? Les auteurs ont étudié 25 patientes atteintes de leucémie aiguë myéloïde et 30 de leucémie aiguë lymphoblastique ayant congelé du tissu entre 1999 et 2025. La recherche de maladie résiduelle reste peu fiable dans ce tissu, dont les caractéristiques diffèrent trop du sang et de la moelle.
Où trouver le détail
Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.
Accéder au document source
Résumé n° P-892 du livret officiel du congrès, en accès libre : Human Reproduction, vol. 41, suppl. 1, 2026 (PDF, 42e réunion annuelle de l'ESHRE, Londres, 5-8 juillet 2026). Le texte intégral est en anglais et reste la propriété de l'ESHRE et de ses auteurs.
Analyse revue et mise à jour le 1 octobre 2026 par la rédaction des JTA. Comment ces pages sont faites.