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SOPK et indice de masse corporelle : étude prospective sur 37 ans
KUGELMAN N., D, MORRIS V., M, DAHAN H. — McGill University Division of Reproductive Endocrinology and Infertility Department of Obstetrics and Gynecology Montreal Canada
Ce qu'il faut retenir
Les jeunes femmes obèses atteintes de SOPK développent plus souvent, des années plus tard, un diabète, une hypertension et des maladies cardiovasculaires.
En clair. C'est le surpoids associé au SOPK, plus que le syndrome lui-même, qui pèse sur la santé à long terme.
De quoi il s'agit
Le syndrome des ovaires polykystiques a mauvaise réputation sur le plan métabolique, mais est-ce le syndrome ou le poids qui pèse ? Les auteurs ont suivi 650 femmes recrutées entre 1987 et 2005 dans une consultation d'endocrinologie canadienne, jusqu’en 2024, soit trente-sept ans de recul. Ce sont les femmes obèses au moment de l'inclusion qui développent plus tard diabète, hypertension et maladies cardiovasculaires ; les femmes minces atteintes du syndrome ne se distinguent pas des autres.
Où trouver le détail
Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.
Accéder au document source
Résumé n° O-128 du livret officiel du congrès, en accès libre : Human Reproduction, vol. 40, suppl. 1, 2025 (PDF, 41e réunion annuelle de l'ESHRE, Paris, 29 juin - 2 juillet 2025). Le texte intégral est en anglais et reste la propriété de l'ESHRE et de ses auteurs.
Analyse revue et mise à jour le 1 octobre 2026 par la rédaction des JTA. Comment ces pages sont faites.