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Obstacles rapportés par les patientes au diagnostic et au suivi du SOPK

2026ESHRE 2026Syndrome des ovaires polykystiquesCanadaRoyaume-UniHong Kong

CHEN N., HAMEED N., JABBOUR T., KIM D., WONG S., DAHAN — Chinese University of Hong Kong Faculty of Medicine Hong Kong Canada

Ce qu'il faut retenir

Les lacunes de connaissance des soignants, les explications insuffisantes et le manque de soutien psychologique sont les obstacles les plus cités.

En clair. Ce qui retarde le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques, ce sont d'abord les lacunes des soignants et le manque d'explications données aux patientes.

De quoi il s'agit

Pourquoi le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques prend-il souvent des années ? Les auteurs ont conduit une revue exploratoire selon la méthode PRISMA, en croisant les témoignages de patientes et les données de dossiers médicaux américains. Les lacunes des soignants sont patentes : 27 % des gynécologues et endocrinologues de la reproduction interrogés ne sont pas sûrs des critères diagnostiques.

Où trouver le détail

Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.

Communication présentée à l'ESHRE 2026 (L26/P-431). Résumé intégral en anglais dans Human Reproduction, vol. 41, suppl. 1, 2026 ; titre et message clés traduits par Les JTA, les résumés restant la propriété de l'ESHRE et de leurs auteurs.

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