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Chimiothérapies à risque faible et moyen et réserve ovarienne de l'enfant
DEMEESTERE I., RACAPE J., DECHENE J., SUDOUR-BONNANGE H. — V. Labarque, C. Grysole, B. Bruno, C. Decanter, C. Devalck
Ce qu'il faut retenir
L'étude ne met en évidence aucun effet des traitements à risque faible ou moyen sur la fonction ovarienne future des enfants traités.
En clair. Toutes les chimiothérapies ne menacent pas la fertilité : les protocoles les moins agressifs semblent épargner l'ovaire.
De quoi il s'agit
Toutes les chimiothérapies ne menacent pas également la fertilité future d'un enfant. Les auteurs ont suivi de façon prospective, dans plusieurs centres, des enfants âgés de 3 à 14 ans au moment du diagnostic, en évaluant la récupération de leur réserve ovarienne après des traitements classés à risque faible ou moyen. Ils ne retrouvent pas d'altération durable, ce qui permet d'éviter des préservations inutiles.
Où trouver le détail
Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.
Accéder au document source
Résumé n° O-088 du livret officiel du congrès, en accès libre : Human Reproduction, vol. 39, suppl. 1, 2024 (PDF, 40e réunion annuelle de l'ESHRE, Amsterdam, 7-10 juillet 2024). Le texte intégral est en anglais et reste la propriété de l'ESHRE et de ses auteurs.
Analyse revue et mise à jour le 1 octobre 2026 par la rédaction des JTA. Comment ces pages sont faites.