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Génotype KIR et profils quantitatifs des cellules immunitaires de l'endomètre
M.T. Varricchio, K. Litwitcka, C. Arrivi, C. Mencacci, P. Greco, F. Costanzi — Villa Mafalda Center for Human Reproduction, IVF Center, Rome, Italy
Ce qu'il faut retenir
Dans une population infertile non sélectionnée, le génotype KIR maternel n'est associé à aucune différence quantitative des populations immunitaires endométriales.
Contexte
Le raisonnement qui sous-tend le génotypage KIR en AMP suppose un lien mécanique : un répertoire KIR donné modifierait le recrutement et l'activation des cellules NK utérines, donc la qualité de l'implantation. Ce travail teste directement ce chaînon intermédiaire, rarement vérifié.
Ce qui a été fait
Étude menée au Villa Mafalda Center for Human Reproduction à Rome, sur une population infertile non sélectionnée, croisant le génotype KIR maternel et la quantification des populations immunitaires de l'endomètre.
Résultats
Aucune association n'est retrouvée, y compris pour les profils inhibiteurs qui sont pourtant ceux que la littérature associe le plus souvent à un risque accru d'échec.
Limites
Le résumé ne détaille ni l'effectif ni la méthode de quantification, ce qui limite l'interprétation. Un résultat négatif sur un effectif modeste ne démontre pas l'absence d'effet, seulement l'absence d'effet détectable.
Portée pratique
À lire en regard du travail précédent, qui trouve une association avec la dysbiose mais pas avec le génotype global : les deux convergent sur un point, le génotype KIR tel qu'il est utilisé en pratique n'explique pas les profils immunitaires endométriaux. C'est un argument de plus pour ne pas fonder de décision thérapeutique sur ce seul test tant que la chaîne causale n'est pas établie.