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Preferred clinical protocols for the management of LH/FSH deficiency: A case vignette study

2026FFER 2026Stimulation ovarienneClinique🇮🇹 Italie🇩🇪 Allemagne🇫🇷 France

Ranisavljevic Noémie — Department of Reproductive Medicine, University of Montpellier, CHU Montpellier, Montpellier, France

Ce qu'il faut retenir

Selon cette enquête d’opinion, la prise en charge du déficit en FSH et LH est complexe et varie d’un spécialiste à l’autre. Des stratégies de stimulation individualisées sont essentielles pour optimiser la quantité et la qualité des ovocytes.

Objectif

La supplémentation en hormone lutéinisante (LH) est indiquée dans la prise en charge de plusieurs profils d’infertilité féminine, notamment l’hypogonadisme hypogonadotrope, une faible réponse à la stimulation ovarienne, l’âge de 35 à 40 ans et une faible réserve ovarienne. Cependant, les recommandations actuelles manquent de recommandations explicites pour la prise en charge des déficits combinés en hormone lutéinisante (LH) et hormone folliculo-stimulante (FSH).

Méthode

Afin d’évaluer les protocoles cliniques préférés pour le déficit en LH/FSH, une méthodologie utilisant des vignettes cliniques a été employée. Un panel de quatre investigateurs a créé quatre vignettes cliniques réalistes intégrant des variables telles que l’âge, l’indice de masse corporelle, le compte des follicules antraux, la durée du cycle et l’étiologie de l’infertilité. Ces vignettes ont été présentées via un chatbot en ligne de février à mai 2024. Chaque cas comprenait deux ou trois consultations fictives, avec des résultats de FIV prédéterminés en fonction du protocole choisi.

Résultats

Au total, 132 gynécologues et spécialistes de la fertilité de pays européens ont complété au moins une vignette, avec une population d’étude bien équilibrée en termes d’âge et de secteur d’activité. La LH recombinante (r-hLH) a été préférée dans 58 à 72 % des cas, en particulier chez les patientes présentant une insuffisance pondérale avec des antécédents de troubles du comportement alimentaire ou des hypo-réponses inattendues à la stimulation ovarienne (72 % et 70 %, respectivement). Plus de 70 % des praticiens ont inclus une activité LH (principalement la r-hLH) dès la première opportunité, dans le but d’améliorer le nombre et la qualité des ovocytes. Les principaux facteurs cliniques déterminants comprenaient un traitement prolongé par agoniste de la GnRH, l’âge et les taux d’AMH, l’indice de masse corporelle et les antécédents d’anorexie, ainsi que les hypo-réponses lors du premier cycle de FIV. L’accessibilité financière a été rarement citée comme facteur.

Conclusion des auteurs

Selon cette enquête d’opinion, la prise en charge du déficit en FSH et LH est complexe et varie d’un spécialiste à l’autre. Des stratégies de stimulation individualisées sont essentielles pour optimiser la quantité et la qualité des ovocytes. Lors de l’adaptation des protocoles dans les cas complexes de déficit en LH/FSH, la supplémentation en LH (en particulier la r-hLH) est principalement utilisée pour améliorer à la fois le nombre et la qualité des ovocytes.

Poster présenté aux journées de la FFER 2026 (FFER-0021-2026). Résumé rédigé par ses auteurs, présenté ici sous forme structurée.

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