Les JTAÉtudes sur la PMA

Accueil › Dossiers › ESHRE 2026

Quel exercice physique pour la santé reproductive et métabolique dans le SOPK ? Méta-analyse en réseau

2026ESHRE 2026Syndrome des ovaires polykystiques🇫🇷 France🇪🇸 Espagne

G. Saco-Ledo, A. Soriano-Maldonado, P.L. Valenzuela — Education Sciences- University of Almerıa, Almerıa, Spain

Ce qu'il faut retenir

L'exercice intense, seul ou associé à du renforcement musculaire, arrive en tête pour la condition cardiorespiratoire, l'adiposité, le risque cardiométabolique et les androgènes.

En clair. Pour les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, l'exercice intense, éventuellement associé à de la musculation, est ce qui améliore le plus la santé métabolique.

Où trouver le détail

Le protocole, les effectifs et les résultats chiffrés figurent dans le livret officiel des résumés du congrès, en accès libre. Cette fiche en donne le message principal en français ; une analyse détaillée sera publiée au fil des thèmes traités.

Communication présentée à l'ESHRE 2026 (L26/P-825). Résumé intégral en anglais dans Human Reproduction, vol. 41, suppl. 1 ; titre et message clés traduits par Les JTA, les résumés restant la propriété de l'ESHRE et de leurs auteurs.

↑